Episode 2

Sébastien Minard : «On est dans la bonne dynamique»

Le Français Sébastien Minard.
Le Français Sébastien Minard. AG2R La Mondiale

Pendant trois semaines, nous allons vivre le Tour de France 2013 de Sébastien Minard, coureur au sein de la formation française AG2R la Mondiale. Son rôle : protéger son leader Jean-Christophe Péraud et aussi jouer sa carte personnelle pour s’illustrer sur une étape. Après la Corse et le chrono par équipes, c’est le moment de faire le point.

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La Corse est derrière lui. Le teint bronzé, le sourire aux lèvres, Sébastien Minard est soulagé. « Même si l’équipe n’a pas eu les résultats que l’on espérait, personne n’a chuté », raconte notre coureur. Sauf que son coéquipier Maxime Bouet a été victime d’une chute dans le final de la 5ème étape du Tour de France 2013 entre Cagnes-sur-Mer et Marseille, mercredi 3 juillet. Et malheureusement, les examens radiologiques ont décelé une fracture au bras gauche. Une blessure qui nécessite 45 jours d’immobilisation et un abandon. Première tuile pour l’équipe.

Se montrer à nouveau

« J’ai été dans une échappée lors de la troisième étape et c’était sympa de passer la journée devant. C’est toujours bon pour le moral », continue-t-il. On attend qu’il remette le couvert, mais cette fois pour une victoire d’étape…

Selon les spécialistes du cyclisme, pour le moment, il ne s’est pas passé grand-chose d’important depuis le départ en Corse. Et lorsque l’on pose la question à Sébastien Minard, il donne son sentiment, le plus simplement du monde. « On a quand même passé quatre étapes assez nerveuses et tout le monde est content d’être encore dans le coup. » Il poursuit : « Ce contre-la-montre de 25 kilomètres dans les rues de Nice a été très éprouvant. Pour l’équipe, cela engendre pas mal de pression et on a limité les dégâts. » Dans l’équipe AG2R La Mondiale il y a trois petits gabarits taillés pour la montagne, et c’est vrai que pour eux, le chrono ne fut pas une partie de plaisir. Dont acte.

Et du côté de l’équipe en général ? « L’ambiance est très bonne. Je pense que l’on est dans la bonne dynamique et le groupe fonctionne très bien. » Tout ce petit monde est prêt à en découdre et Sébastien Minard a encore montré le bout de son nez entre Cagnes-sur-Mer et Marseille. « Il faut saisir toute les opportunités, un Tour de France ça passe vite. »

Alors que les Pyrénées approchent, Sébastien Minard n’y pense pas encore. Il reste deux étapes pour briller. On lui a donné rendez-vous à Castres samedi 6 juillet. D’ici là, il aura encore peut-être de bonnes nouvelles à nous annoncer.

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