Automobile

Formule 1: mort du pilote français Jules Bianchi

Le pilote français, Jules Bianchi, de l'écurie Marussia, n'avais jamais repris conscience après son accident sur le circuit de Suzuka au Japon en octobre 2014.
Le pilote français, Jules Bianchi, de l'écurie Marussia, n'avais jamais repris conscience après son accident sur le circuit de Suzuka au Japon en octobre 2014. REUTERS/Yuya Shino
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Comme son grand-père Mauro et son grand-oncle Lucien, Jules Bianchi voulait être pilote. Grand espoir tricolore, le Français est décédé vendredi 17 juillet à l'âge de 25 ans, après plusieurs mois de coma consécutifs à un accident sur le ciurcuit de Suzuka, au Japon, en octobre 2014. « Le sport automobile français perd avec lui l'un de ses plus grands espoirs » déclare le président Hollande dans un communiqué ce samedi.

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En choisissant pour destin la course automobile, Jules Bianchi avait remis dans l’actualité un non rendu célèbre dans les années 60 par les exploits de son grand-oncle Lucien, disparu tragiquement au volant d’une Alfa Roméo pendant les essais des 24 heures du Mans en 1969 et ceux de son grand-père Mauro, frère du précédent, que cet accident mortel avait conduit à raccrocher son casque prématurément.

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Jules Bianchi débute très jeune par la traditionnelle voie du karting et des formules de promotion, notamment cette filière Jeunes talents proposée par l’écurie Ferrari. Ses chronos réalisés début décembre 2009 à Jerez, en Espagne, au volant d’une voiture de la Scuderia lui permettront de décrocher un contrat de pilote d’essai pour Ferrari, puis de titulaire dans l’un des deux baquets (siège de pilote NDLR) de la modeste écurie Marussia, qui a pour elle d’être équipée de moteurs Ferrari.

19ème du Championnat du Monde des pilotes 2013, Jules Bianchi a inscrit ses premiers points cette année avec une 9ème place au Grand Prix de Monaco, malgré deux pénalités en course. Progressant régulièrement, il pouvait espérer à terme devenir l’un des deux pilotes titulaires chez Ferrari. Jules Bianchi avait pris le départ de ce Grand Prix du Japon en 9ème ligne et tout allait bien pour lui jusqu’à ce maudit 44ème tour.

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