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Football / Justice

Foot: la justice suisse soupçonne Nasser Al-Khelaïfi de corruption

Le directeur de beIN MEDIA GROUP et président du PSG, Nasser Al Khelaïfi.
Le directeur de beIN MEDIA GROUP et président du PSG, Nasser Al Khelaïfi. REUTERS/Jacky Naegelen/File Photo
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le président du PSG et du groupe BeIN Media va être entendu par la justice suisse le 25 octobre. Il est soupçonné de corruption concernant l’attribution des droits TV pour le Moyen-Orient et l'Afrique du nord des Coupes du monde 2026 et 2030.

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Le groupe BeIN Media aurait-il acquis les droits TV des Coupes du monde 2026 et 2030 illégalement ? C’est toute la question qui se pose pour la justice suisse qui enquête depuis plusieurs mois sur Jérôme Valcke. Les magistrats helvètes soupçonnent l’ancien numéro deux déchu de la Fifa d’avoir reçu « des avantages indus en lien avec l'octroi de droits média dans certains pays ».

Un nom ressort de cette enquête : Nasser el-Khelaïfi. Le président du Paris Saint-Germain et du groupe BeIN Media est soupçonné d’avoir offert des avantages à l’ancien dirigeant de la Fifa pour obtenir les droits TV des Coupes du monde 2026 et 2030 pour son groupe.

Une villa sarde mise à disposition ?

Connu pour être un proche de Valcke, qui lui avait notamment facilité l’entrée à la commission de l’organisation de la Coupe du monde des clubs à la Fifa, Nasser Al-Khelaïfi est notamment soupçonné d’avoir soudoyé l’ancien numéro deux du foot mondial en mettant à sa disposition « gracieusement » une villa de 7 millions d’euros en Sardaigne.

Jérôme Valcke a reconnu avoir profité de l’endroit en précisant cependant en « avoir payé la location » et en réfutant toute forme de corruption. De son côté, le président du PSG s’est défendu par la voix de son entourage en indiquant n'avoir affronté aucune concurrence pour les droits concernés, ceux des Coupes du monde 2026 et 2030 pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord et avoir payé à la Fifa un prix « plus qu'avantageux », sous-entendant par là qu'il n'y avait donc pas matière à corruption.

Nasser el-Khelaïfi a donc « souhaité être rapidement entendu par le ministère public de la confédération suisse », a indiqué son avocat, indiquant que son client « contestait toute corruption et réservait ses explications aux magistrats de la confédération ».

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