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Football

Mondial 2018: l’Espagne s’avance vers les huitièmes

Isco et Diego Costa lors de la rencontre face à l'Iran, le 20 juin 2018.
Isco et Diego Costa lors de la rencontre face à l'Iran, le 20 juin 2018. REUTERS/Sergio Perez
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L’Espagne affronte la Maroc, déjà éliminé, le lundi 25 juin à Kaliningrad pour la troisième journée dans le groupe B. La Roja, qui n’avait pas passé le premier tour il y a quatre ans au Brésil, va tenter de prendre la tête du groupe. Le sélectionneur, Fernando Hierro, appelé juste avant le début de la compétition, compte sur un groupe solide et soudé.

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Kaliningrad, envoyé spécial

L’Espagne sera très attendue face aux Marocains lundi à Kaliningrad, enclave russe des rives de la Baltique. Lors de ce duel de voisinage, la Roja devra faire au moins le nul pour atteindre les huitièmes de finale. Une semaine après avoir remercié son entraineur Julen Lopetegui, l'Espagne avait été impressionnante et mal récompensée face au Portugal (3-3), puis ultra-dominatrice contre l'Iran malgré quelques frayeurs (1-0).

« On sait que la sélection espagnole a de très bon joueurs et chacun d’entre eux peut nous faire très mal. L'Espagne, c'est l'une des meilleures équipes du monde, qui a de grandes ambitions », raconte Mounir El Kajaoui, gardien du Maroc.

« Cette équipe a beaucoup de cœur »

Jordi Alba, latéral gauche, s’était montré optimiste quant au jeu de la Roja au lendemain de la victoire face aux Iraniens. « Les sensations sont positives et cela se ressent dans le vestiaire », avait affirmé le défenseur de Barcelone. Alors que Diego Costa avait inscrit son troisième but après le doublé face au Portugal, Alba avait en particulier souligné la performance d'Isco soulignant qu’il bonifiait le jeu.

« Cette équipe a beaucoup de cœur, beaucoup de fierté et d’envie de bien faire les choses. Nous sommes plus forts dans l’adversité », avance Isco, qui a joué 49 matches toutes compétitions confondues cette saison sous la houlette de Zinédine Zidane. « Isco, c’est un gars qui a des qualités. Il se faufile entre les lignes, son niveau est extraordinaire. Il fait partie de l’élite depuis longtemps, ce n’est pas une découverte », livre Fernando Hierro, le sélectionneur, à propos du flamboyant milieu espagnol.

Oublier 2014 et la claque au Brésil !

Depuis sa victoire en 2010 en Afrique du Sud face aux Pays-Bas, l’Espagne rêve de décrocher sa deuxième étoile. En 2014, la Roja était sortie dès le premier tour. Lors de son second match crucial pour rester en lice après la lourde défaite face aux Pays-Bas (5-1), l'Espagne avait manqué cruellement d'efficacité et s'était inclinée à nouveau, cette fois contre le Chili (2-0).

« Chaque coupe du monde est différente. En Afrique du Sud, nous avons perdu le premier match et nous avons été champions du monde. Ce qui est important, c’est demain soir (lundi). Il faut oublier les statistiques, s’en débarrasser. Notre objectif, c’est la première place du groupe », explique Fernando Hierro.

« On aimerait gagner les matches avec plus de buts. On a maîtrisé face au Portugal, et on a eu un problème de possession de balle face à l’Iran », lâche Sergio Busquets. Le champion du monde dit vouloir garder « les yeux ouverts » dans cette confrontation de voisinage. Il est vrai qu'à la Coupe du monde, « personne ne fait de cadeau », comme l'assène Fernando Hierro.

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