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Cyclisme: Niccolo Bonifazio premier Italien sacré sur la Tropicale Amissa Bongo

L'Italien Niccolo Bonifazio, vainqueur de la Tropicale Amissa Bongo 2019.
L'Italien Niccolo Bonifazio, vainqueur de la Tropicale Amissa Bongo 2019. Tropicale Amissa Bongo
Texte par : RFI Suivre
3 mn

A 25 ans, Niccolo Bonifazio est devenu le premier Italien à remporter la plus prestigieuse course par étapes d’Afrique, la Tropicale Amissa Bongo. Au classement général, il a devancé le Français Lorrenzo Manzin qui a gagné la 7e et dernière étape, ce 27 janvier 2019 à Libreville.

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Après un Finlandais, une pléiade de Français, un Erythréen, un Tunisien et un Rwandais, c’est au tour d’un Italien de remporter la plus prestigieuse course cycliste d’Afrique : la Tropicale Amissa Bongo. Niccolo Bonifazio, 25 ans, a logiquement fini en tête du classement général de l’édition 2019, ce 27 janvier à Libreville, après avoir porté le maillot jaune de leader du début à la fin.

Niccolo Bonifazio de l'équipe Direct Energie a devancé le Français Lorrenzo Manzin, 2e, et l’Allemand André Greipel, soit les vainqueurs des dernière et avant-dernière étapes. L’Italien, lui, s’était adjugé les deux premières, ainsi que la cinquième (sur sept).

Thomas Voeckler optimiste pour les coureurs Africains

Une édition mitigée pour l’Afrique puisque le mieux classé, l’Algérien Youcef Reguigui, est 4e devant les Erythréens Sirak Tesfom et Metkel Eyob. Suivent, entre autre, le Rwandais Didier Munyaneza (8e), les Erythréens Daniel Teklehaimanot (9e) et Henok Mulueberhan (10e), ainsi que le Sud-Africain Rohan Du Plooy (11e) et l’Ivoirien Isiaka Cissé (11e ex-aequo).

« Les coureurs africains progressent, assure pourtant l’ex-coureur français Thomas Voeckler, parrain de la Tropicale 2019, au micro de notre envoyé spécial Olivier Pron. Il y a des pays qui progressent plus vite que d’autres. Peut-être ont-ils plus de moyens ? Peut-être sont-ils mieux structurés ? Je pense au Rwanda et à l’Erythrée, qui sont vraiment les deux fers de lance de l’Afrique. Après, il y a des équipes comme celles de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Cameroun qui ont un petit peu plus de mal. Mais je ne pense pas que ce soit dû à un manque de potentiel physique. C’est sans doute davantage une question de bonne volonté. Est-ce dans leur propre pays ou au niveau des instances internationales du cyclisme […] ? Mais, très honnêtement, il n’y a pas eu beaucoup de coureurs africains lâchés durant cette Tropicale. Ça roule pourtant à la vitesse d’une course en Europe. Alors, les coureurs africains ne gagnent peut-être pas. Mais ils ne sont pas décrochés et ils ne sont pas ridicules du tout ».

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