Football: les Lyonnaises indétrônables en Ligue des champions

Les Lyonnaises célèbrent le but de Sara Bjork Gunnarsdottir face à Wolsburg, en finale de la Ligue des champions, le 30 août 2020.
Les Lyonnaises célèbrent le but de Sara Bjork Gunnarsdottir face à Wolsburg, en finale de la Ligue des champions, le 30 août 2020. REUTERS/Clive Brunskill

La section féminine de l’Olympique lyonnais s’est imposée 3-1 face à Wolsburg en finale de la Ligue des champions, ce dimanche 30 août, à Saint-Sébastien, en Espagne. C’est le septième sacre européen de l’OL, le cinquième de suite.

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Personne n’arrête l’Olympique lyonnais, au féminin. Championnes de France chaque saison depuis 2007, les Lyonnaises marchent aussi sur l’Europe depuis 2016. Si sur le plan national, le Paris Saint-Germain tente de leur rendre la tâche difficile, sur la scène européenne c’est le plus souvent Wolsburg qui essaye, en vain, comme ce dimanche 30 août.

Après sa défaite en finale de la Ligue des champions face au club allemand en 2013, l’OL a toujours dominé les sextuples championnes d’Allemagne au même stade de la compétition en 2016, 2018 et 2020 donc. Une biennale franco-allemande qui sourit à des Lyonnaises désormais septuples championnes d'Europe.

Des frissons en seconde période

Dès l’entame de cette finale, les joueuses de Jean-Luc Vasseur ont assumé leur statut de favorites en prenant d’assaut le but adverse. Amel Majri toujours bien placée sur son côté gauche, Delphine Cascarino virevoltante et Eugénie Le Sommer poison de la défense allemande : ces trois-là ont été les grandes artisanes d’une première période à sens unique qui a vu la numéro 9 ouvrir le score en deux temps sur un service de Cascarino (25e) et la Japonaise Saki Kumagai doubler la mise d’une belle frappe à l’entrée de la surface (44e). 2-0 à la pause, L’OL maitrise son sujet face à une équipe de Wolsburg inoffensive.

Mais, au retour des vestiaires, les championnes d’Allemagne réduisent l’écart sur une de leurs rares occasions grâce à Alexandra Popp, de la tête (57e). Les Lyonnaises doutent, reculent mais concèdent finalement peu de choses aux Allemandes, jusqu’au but de la délivrance de Sara Bjork Gunnarsdottir :  face à son ancien club, l’Islandaise reprend au second poteau une demi-volée manquée de Le Sommer (88e).

3-1, il en faut bien plus pour inquiéter la meilleure équipe de la décennie qui, avant Wolsburg, avait fait tomber le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain lors ce tournoi final en Espagne.

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