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Témoignages: au temps du coronavirus, c’est chacun son histoire

" Je reste à la maison" est écrit sur une fenètre dans un appartement berlinois.
" Je reste à la maison" est écrit sur une fenètre dans un appartement berlinois. Reuters

La planète entière retient son souffle face à l’épidémie de coronavirus. Le confinement est devenu mondial, et c’est par les réseaux sociaux que RFI relaie une partie de son information : Facebook, Instagram ou Twitter. C’est aussi sur ces réseaux que la communauté qui suit RFI peut déposer de précieux témoignages du confinement vécu par chacun et partager ainsi leurs journées particulières. Les histoires de chacun sont uniques, à vous de partager la vôtre.

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Sur le compte Instagram @rfi, plus de 1000 likes et de précieuses réponses à notre appel à témoignage, qui proviennent d’Iran, mais aussi de Colombie ou du Sénégal.

Ainsi, les explications de cette infirmière en Iran :
jafarzadelida : « Je suis infirmière en Iran. Je dois aller à l'hôpital. Je travaille dans le centre, alors je dois rester chez moi ou aller à l'hôpital. Il n'y a pas de choix. »

Ou en Colombie à Medellin, de la part de dgomez : « À Medellín, nous sommes en confinement obligatoire depuis 3 jours. On essaie de s’adapter au télétravail et de faire face à cette pandémie même si le système de santé et l’économie commencent à basculer. Le Covid-19 nous a changé la vie et nous a mis dans un état de réflection profond, car on ne s’attendait pas que le virus frappe notre pays si fortement. Malgré tout, la plupart des gens restent respectueux des mesures et on reste solidaires avec les personnes plus vulnérables… »

Appels à témoignages...
Appels à témoignages... DR

À Dakar au Sénégal : « Pour le moment, je suis calme et optimiste, je respecte les mesures préventives en restant confiné. Pour le moment pas grand chose par rapport au mode de vie, on tient bon jusqu'ici, mon problème c'est par rapport à mon état d'esprit, actuellement j'essaie d'être calme, mais je crois pas pour très longtemps si la situation s'empire. J'attends plus de mesures drastiques de nos autorités et plus de moyens pour les personnes en première ligne contre ce virus. »

Pour ajouter votre récit ou lire les témoignages de ceux qui ont pris le temps d’informer RFI, sur Instagram c’est par ici.

Rester à 1 mètre d’une personne : « CE N'EST PAS AFRICAIN »

Sur notre page Facebook 350 commentaires en plus des habituels “j’aime” et partages :

Celui de D Amisi par exemple :
« Rester à la maison, ne pas se saluer par la main, se laver régulièrement les mains, rester à 1 mètre d’une personne : « CE N'EST PAS AFRICAIN ». Mais vu l'ampleur de cette maladie devenue une pandémie, nous devons vite nous adapter et prendre toutes les consignes au sérieux. Tous les gouvernements africains devraient s'impliquer à 100%. »

Ou celui de R Mère : « En confinement strict depuis samedi. C'est vrai que le virus fait ravage, mais se sentir prisonnier chez soi rend encore plus malade. En un mot c'est traumatisant. Vivement qu'un bon remède soit trouvé. »

F Vanessa : « Chez moi au Cameroun les écoles sont fermées depuis mercredi passé et les débits de boissons sont censés être fermés dès 18h tous les jours ce qui n'est déjà pas suffisant selon moi. La plupart des gens sont inconscients face à cette épidémie et vaquent à leurs occupations quotidiennes sans gêne. Quant à moi je suis confinée depuis jeudi chez moi avec mes enfants donc j'ai même peur d'aller ouvrir le portail commun avec ma voisine qui ne se gêne pas de sortir, elle ! Vivement que cette situation soit inversée d'ici peu. »

J Binsamba : « Ici en RDC précisément à Kinshasa il y a des gens qui ignorent en disant que cette pandémie n'existe pas, hier je suis allée au marché en portant un masque et presque tout le monde m’a dit : pourquoi tu porte ça ? »

Samir K : « L'épidémie nous impose une autre vie en RDC précisément à Mbujimayi. Toutes nos occupations sont interrompues, sans rien à se mettre sous la dent, pris par la panique tout en pensant que ça pourra toquer à notre porte à midi ou dans la soirée. On est habitué à travailler chaque jour pour trouver à manger, hélas on s'est auto confiné, tout en priant que les remèdes soient trouvés le plus vite possible ! »

La suite sur la page Facebook de RFI

« On dirait même qu'il n'y a jamais eu de confinement »

Mais c’est aussi via Twitter @RFI ou @RFIAfrique que très vite certains ont répondu comme : La Fontaine : « En Haïti, plus précisément à Saint-Marc, les activités sont toujours les mêmes, on dirait même qu'il n'y a jamais eu de confinement, bien que les gens ont peur, stressent, mais ils ne peuvent pas rester chez eux parce qu'il faut répondre aux besoins de leurs familles. »

Ou Akouna : « En Haïti on dirait que tout va bien, la majorité de la population était déjà au chômage mais elle se débrouille pour trouver de quoi se nourrir. Au supermarché les prix des produits importants sont exorbitants. Sinon chacun pour soi Dieu pour tous. »

Mais aussi Sowmya : « J’habite à Chennai en Inde. Les nombres de cas continuent à augmenter chaque jour. Nous avons très peur et il y a un sentiment d’insécurité. Bien sûr on attend un monde sans le Covid-19. »

Noumouthié : « En Mauritanie on est confiné à partir de 18h jusqu'à 06h. C'est une situation désastreuses mais pour le bien de tous afin que cette épidémie soit enfin éradiquée et que les choses redeviennent comme avant. »

Si ces témoignages vous ont touchés, n'hésitez pas à donner le vôtre !

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