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Tirailleurs sénégalais

A l'origine

Dahomey - Combat de Kotto : la compagnie Lauvage attaquée en escortant un convoi d'eau
Dahomey - Combat de Kotto : la compagnie Lauvage attaquée en escortant un convoi d'eau DR
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Dès le XVIe siècle, les premiers navigateurs européens qui abordent les côtes de l’ouest de l’Afrique recrutent des auxiliaires indigènes, c’est-à-dire nés sur le territoire. Après la marine qui forme des pilotes, les troupes de marine enrôlent des cavaliers, des fantassins et des artilleurs.

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Pour consolider la suppression de l’esclavage intervenue en 1848, le rachat de captifs permet également de recruter ces premiers tirailleurs auquel le général Faidherbe donne un statut officiel.

Commencé au Sénégal, le recrutement des tirailleurs s’étend rapidement à tous les territoires conquis par la France. Les soldats recrutés en Afrique et à Madagascar sont appelés initialement en fonction de leur région d’origine : tirailleurs sénégalais, haoussas, gabonais, malgaches, somalis… Par la suite, on utilise pendant quelques années l’expression « tirailleurs coloniaux ».

Dans la pratique, c’est l’appellation générique « tirailleurs sénégalais » qui s’impose à tous, le Sénégal étant le premier pays ayant fourni des soldats à l’initiative de Faidherbe. Quant au terme tirailleur, désignant à l’origine un combattant doté d’une certaine liberté de manœuvre qui tire en dehors du rang, il s’applique indifféremment à des soldats servant comme fantassins, cavaliers, artilleurs, ou même encore comme conducteurs, infirmiers, ouvriers des bataillons d’étape…

Article rédigé en 2010 à l'occasion d'un dossier spécial sur l'histoire des tirailleurs dans le deux guerres mondiales.

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