MSUMBIJI

Msumbiji: TOTAL yahamisha wafanyakazi wake baada ya shambulio la IS

La mort de Sidiki Abass, chef de l’un des plus puissants groupes armés en Centrafrique a été officialisée par le mouvement 3R. Un groupe très actif au sein de la CPC, qui cherche depuis décembre à renverser le pouvoir de Bangui. Selon ce groupe, il est décédé le 25 mars au centre de santé du nord du pays, suite à des blessures. Il était sous sanctions de l’ONU depuis septembre 2020. 

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Avec notre envoyée spéciale à Bangui, Florence Morice

La rumeur du décès de Sidiki Abass courait depuis mois. Mais jusqu’à présent son groupe refusait de le confirmer. Selon le communiqué du mouvement, les blessures qui l’ont vu succomber remontent au 16 novembre 2020, soit un mois avant le début de l’offensive rebelle contre la pouvoir de Bangui. Mais plusieurs sources sécuritaires et onusiennes, affirment que c’est en décembre dernier qu’il aurait été gravement touché au cours d’une embuscade contre l’un de ses convois. 

3R régulièrement accusé d'exactions
À l’origine le groupe 3R se présente comme « défenseur » des communautés d’éleveurs peul du nord-ouest du pays, mais il est régulièrement accusé d’exactions. Et même s’il fait partie des quatorze groupes armés signataires de l’accord de paix de Khartoum de 2019, il n’a jamais vraiment cessé d’être actif depuis. Quelques mois seulement après cet accord, Human Rights Watch (HRW) accusait le mouvement de crimes de guerre, après le massacre de 46 civils dans trois villages proches de Paoua.

Bien équipés
Selon plusieurs sources, Sidiki Abass était d’ailleurs visé par une enquête de la Cour pénale spéciale de Bangui, ce tribunal hybride chargé de juger les graves violations des droits humains dans le pays depuis 2003. Bien équipés, les 3R ont été en première ligne dans les combats engagés depuis décembre contre le pouvoir de Bangui. Leur maîtrise du terrain en fait une menace sérieuse, en dépit des progrès enregistrés depuis quelques semaines par les forces alliées.
La mort de Sidiki Abass, chef de l’un des plus puissants groupes armés en Centrafrique a été officialisée par le mouvement 3R. Un groupe très actif au sein de la CPC, qui cherche depuis décembre à renverser le pouvoir de Bangui. Selon ce groupe, il est décédé le 25 mars au centre de santé du nord du pays, suite à des blessures. Il était sous sanctions de l’ONU depuis septembre 2020. PUBLICITÉ Avec notre envoyée spéciale à Bangui, Florence Morice La rumeur du décès de Sidiki Abass courait depuis mois. Mais jusqu’à présent son groupe refusait de le confirmer. Selon le communiqué du mouvement, les blessures qui l’ont vu succomber remontent au 16 novembre 2020, soit un mois avant le début de l’offensive rebelle contre la pouvoir de Bangui. Mais plusieurs sources sécuritaires et onusiennes, affirment que c’est en décembre dernier qu’il aurait été gravement touché au cours d’une embuscade contre l’un de ses convois. 3R régulièrement accusé d'exactions À l’origine le groupe 3R se présente comme « défenseur » des communautés d’éleveurs peul du nord-ouest du pays, mais il est régulièrement accusé d’exactions. Et même s’il fait partie des quatorze groupes armés signataires de l’accord de paix de Khartoum de 2019, il n’a jamais vraiment cessé d’être actif depuis. Quelques mois seulement après cet accord, Human Rights Watch (HRW) accusait le mouvement de crimes de guerre, après le massacre de 46 civils dans trois villages proches de Paoua. Bien équipés Selon plusieurs sources, Sidiki Abass était d’ailleurs visé par une enquête de la Cour pénale spéciale de Bangui, ce tribunal hybride chargé de juger les graves violations des droits humains dans le pays depuis 2003. Bien équipés, les 3R ont été en première ligne dans les combats engagés depuis décembre contre le pouvoir de Bangui. Leur maîtrise du terrain en fait une menace sérieuse, en dépit des progrès enregistrés depuis quelques semaines par les forces alliées. REUTERS - BENOIT TESSIER

Kampuni ya Ufaransa ya mafuta ya TOTAL imeamua kuhamisha wafanyakazi wake wote kutoka katika eneo linakofanyia shughuli zake za uchimbaji wa gesi kutokana na uwezekano wa kutokea mashambulizi zaidi ya kigaidi katika mkoa wa mji wa Palma, nchini Msumbiji.

Matangazo ya kibiashara

Kampuni ya TOTAL imeamua kuondoa wafanyakazi wote kutoka eneo lake la gesi kaskazini mashariki mwa Msumbiji, siku tisa baada ya shambulio la wanajihadi katika mji jirani wa Palma, na mradi wa mabilioni ya euro umesimama moja kwa moja tangu Ijumaa wiki hii.

Machi 24, kundi lenye silaha lilishambulia mji Palma, wenye wakaazi 75,000, na kuua raia wengi, ikiwa ni pamoja na maafisa wa polisi na wanajeshi. Shambulizi hilo lililoandaliwa kwa uangalifu, ambalo lilitekelezwa kilomita chache tu kutoka eneo kunakoendeshwa mradi mkubwa wa gesi kwenye rasi ya Afungi, lilidaiwa na kundi la Islamic State (IS).

“Total imechukua uamuzi wa kuwaondoa wafanyakazi wote. Kwa wakati huu, mitambo yote imeachwa bila ulinzi, "chanzo cha jeshi kimeliambia shirika la habari la AFP. "TOTAL imewahamisha wafanyakazi wake," kimethibitisha chanzo cha usalama. Waasi wameonekana katika siku za hivi karibuni karibu na eneo hilo la TOTAL, kulingana na chanzo cha usalama. Maelfu ya watu waliotoroka mji wa Palma  kwa muda wa siku tisa wamekuwa wakikimbilia kwenye eneo hilola Afungi kunakoendeshwa mradi huo wa uchimbaji gesi.