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Joseph Incardona, amours propres et argent sale (rediffusion)

Audio 48:30
Photographie portrait de l'écrivain Joseph Incardona.
Photographie portrait de l'écrivain Joseph Incardona. © Sandrine Cellard

Joseph Incardona a reçu le Grand prix de littérature policière en 2015 et le Prix du roman noir du festival de Beaune en 2011. Il nous présentait, il y a un mois, ce qu’il jure être un roman d’amour. La soustraction des possibles est disponible aux éditions Finitude.

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C’est un livre addictif comme le sexe et l’argent. Une intrigue efficace comme un thriller au cinéma et âpre comme la violence du capitalisme financier. Une fresque sociale sur une époque, la charnière des années 80 et 90, la période où s’est inventé le monde d’aujourd’hui, celui de la mondialisation et de la marchandisation. L’histoire d’une machine infernale qui broie les petits, surtout ceux qui prétendent être des grands. Un roman dans lequel la noirceur absolue côtoie le cynisme machiavélique, mais aussi la passion des sentiments bruts. On y croise femmes fatales et banquiers suisses, oligarques russes et bandits corses, prostituées albanaises et porteurs de valises en voiture ou en aile delta. Le « Grand architecte » qui tient la plume est Suisse, d’origine italienne comme quelques-uns de ses personnages. Joseph Incardona était l'invité de VMDN.

Couverture du livre de Joseph Incardona, "La Soustraction des possibles". Editions Finitude.
Couverture du livre de Joseph Incardona, "La Soustraction des possibles". Editions Finitude. ©Editions Finitude

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