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Décryptage

Montée des exactions des armées dans la lutte contre les jihadistes au Sahel

Audio 19:30
L'armée malienne, déjà mobilisée dans le nord du pays (ici à Goundam, près de Tombouctou), est désormais déployée face aux jihadistes dans le sud du pays.
L'armée malienne, déjà mobilisée dans le nord du pays (ici à Goundam, près de Tombouctou), est désormais déployée face aux jihadistes dans le sud du pays. AFP/PHILIPPE DESMAZES

Le début de l’année 2020 a été particulièrement violent dans la région des trois frontières au Sahel. Là où se rejoignent le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Là où se concentre aussi la lutte contre les groupes jihadistes.

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Les violences augmentent donc, mais pas seulement de la part des terroristes. Non, ce sont les armées elles-mêmes qui sont pointées du doigt. Dans un rapport publié, il y a quelques jours, la mission de l’ONU au Mali se penche sur les crimes commis par l’armée malienne ou par l’armée nigérienne, mais nous verrons dans cette émission que l’armée burkinabè n’est pas exempte de critiques non plus.
Les militaires maliens sont responsables, selon l’ONU, de presque un quart des violations des droits de l’Homme de ce début d’année 2020. Et si l’on y ajoute celles du G5 et des milices armées par les autorités, alors le chiffre dépasse et de loin le nombre d’exactions commises par les jihadistes.

Nos Invitées :
- Pauline Poupart, chercheuse en Relations internationales et docteure associée au CERI Sciences Po.
- Corinne Dufka, directrice de recherches sur le Mali et le Burkina Faso à Human Rights Watch.

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