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Revue de presse française

À la Une: le PSG en finale de la Ligue des champions

Audio 05:32
Le PSG s'est imposé 3-0 face au RB Leipzig en demi-finale de la Ligue des Champions, mardi 18 août 2020.
Le PSG s'est imposé 3-0 face au RB Leipzig en demi-finale de la Ligue des Champions, mardi 18 août 2020. David Ramos/Pool via REUTERS

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« La force est en eux », tonne L’Equipe en première page. « Des parisiens puissants et créatifs n’ont laissé aucune chance à Leipzig », battu 3 à 0 hier soir. « Le PSG s’est qualifié sans jamais trembler pour sa première finale de Ligue des Champions, pointe encore le quotidien sportif. Il peut vraiment rêver plus grand. La qualification du PSG représente la possibilité d’une alternance (…) et surtout, une joie historique pour un club déshabillé de la rumeur de sa malédiction, ainsi qu’une fierté pour le football français, en attendant la deuxième demi-finale, ce mercredi soir, entre l’OL et le Bayern. »

« Enfin la finale : l’histoire est en marche », s’exclame pour sa part Le Parisien. Dimanche, « ce sera le match d’une vie, d’un rêve, un vertige de l’amour pour célébrer son histoire et marquer celle du football français et européen. C’est beaucoup mais une finale de Ligue des champions dans le paysage tricolore est tellement rare qu’elle s’accompagne d’immenses attentes. Le PSG est aux portes du paradis, s’esbaudit encore Le Parisien, à quelques minutes d’un sacre qui lui ouvrirait un nouveau territoire, sans doute le plus bel endroit du monde, avec vue imprenable sur le bonheur. C’est donc ce dimanche, il va falloir compter les heures, tourner en rond, s’impatienter mais cette vie dorée se mérite. Paris attend depuis toujours… alors quelques jours feront l’affaire. Il s’agira du plus grand rendez-vous de ses 50 ans, fêtés tout le mois d’août de cette année 2020. »

Et puis l’autre demi-finale donc ce soir : l’Olympique lyonnais contre le Bayern Munich… « Rugir ensemble ! », s’exclame Le Progrès en Une, avec les deux grands joueurs du moment, en photo, face à face : Houssem Aouar, le milieu lyonnais, et Thomas Müller, l’attaquant bavarois.

Tous masqués au bureau !

A la Une également, « face au Covid-19, le port du masque se généralise » : c’est la Une du Figaro. « Après les transports publics, les boutiques et les rues de certaines villes, les entreprises vont devoir l’adopter dès la rentrée. »

Sage décision pour Les Dernières Nouvelles d’Alsace : « en période de regain épidémique, bien malin celui qui trouvera les arguments pour s’affranchir de la plus élémentaire prudence, et en fait de la seule protection que l’on connaisse à ce jour en milieu clos. La mesure bénéficie donc, si ce n’est d’une garantie d’efficacité absolue, du moins de l’adhésion d’une frange de l’opinion et même des syndicats. Cela change. »

Bizarre, bizarre, pour La Charente Libre : « pour ceux qui ont connu l’univers enfumé de l’ère pré-numérique et les tournées d’apéros le soir sur un coin de bureau, l’entreprise apparaîtra bientôt comme un monde étrange où des voix sans visage ne communiquent plus que par écrans interposés. La crise épidémique n’en finit pas de bousculer nos vies jusqu’à nous faire perdre trop souvent contact avec le sens commun. Mais le gouvernement n’avait plus le choix des moyens, reconnait le quotidien charentais. Préserver les chances d’une reprise économique exige de tout mettre en œuvre pour éviter un reconfinement général. »

Repenser le travail au bureau ?

« Le masque, nouvelle exception française », pointent Les Echos. « La France est le seul grand pays à imposer le port du masque en entreprise. Cela a un coût. Le port du masque en entreprise va mettre des grains de sable dans une reprise économique qui a déjà du mal à retrouver son rythme d’avant-épidémie. »

Par ailleurs, relèvent encore Les Échos, « la nécessité de limiter la circulation du virus au bureau va accélérer la révolution du télétravail. » En effet, précise le quotidien économique, « au-delà du masque, c’est la question de la présence des salariés en un même lieu qui est posée. Et donc, pour un quart des salariés français, la perspective du télétravail à grande échelle. Cette révolution masquée pourrait littéralement changer la vie. Elle transformera l’immobilier de bureau ; il va falloir des espaces de travail souvent très différents de ceux qui existent aujourd’hui. Le management va devoir apprendre à motiver les équipes à distance dans la durée. L’organisation des transports individuels et collectifs est à remanier en profondeur. Nous ne sommes qu’au tout début de l’histoire. »

Où va le Mali ?

Enfin, le coup d’Etat au Mali… « C’était le scénario que tout le monde redoutait », pointe Caroline Roussy, chercheuse à l’Institut de relations internationales et stratégiques, interrogée par Libération. « De nombreux Maliens restaient attachés à l’idée qu’un gouvernement d’union nationale, réclamé par les manifestants, pourrait être formé à la suite d’une démission de l’ensemble de l’Assemblée nationale. Les gens ont été éreintés par le coup d’Etat de 2012 contre Amadou Toumani Touré, qui a entraîné beaucoup d’instabilité dans la région. » Du coup, poursuit Caroline Roussy, « l’ensemble de la sous-région risque de se retrouver un peu plus en difficulté. »

« Le président IBK était fortement contesté depuis plusieurs mois, rappelleLe Monde, notamment par le M5-RFP, avec à sa tête l’influent imam Mahmoud Dicko, ex-président du Haut Conseil islamique du Mali. (…) Si aucun lien clair n’a encore été établi entre ce mouvement et les mutins, une semaine de manifestations avait été annoncée lundi, notamment avec l’organisation d’une caravane de sensibilisation ambulante à travers Bamako et l’occupation de la place de l’Indépendance le week-end, pour intensifier la pression contre le pouvoir en place. Un responsable du M5-RFP, bien qu’évitant de s’associer aux militaires, affirmait hier en fin de journée que sa formation considérait qu’un "départ pacifique du président de la République permettrait d’éviter le chaos". »

 

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