Universités africaines: faut-il supprimer certaines filières de l’enseignement?

Audio 48:30
Kpénahi Traoré et l'un des invités, Cheick Oumar Coulibaly de l'ADEM.
Kpénahi Traoré et l'un des invités, Cheick Oumar Coulibaly de l'ADEM. © Guillaume Munier/RFI

L’Université du Rwanda a entamé, depuis quelques mois, un processus de suppression ou de révision des filières à faible employabilité. C’est une réforme qui vise principalement les filières non scientifiques, à savoir les arts et les sciences sociales. Il s’agit entre autres de la sociologie, de l’anthropologie et de la philosophie, jugées inadaptées au marché de l’emploi.

Publicité

L’Union africaine estime la pénurie en ressources humaines en Afrique à plus de huit millions de médecins et de spécialistes, plus d'un million de chercheurs, plus de quatre millions d'ingénieurs et de près de 70 000 agronomes, pourtant le taux de chômage ne cesse d’augmenter dans les pays africains. 

Les universités du continent doivent-elles suivre l’exemple rwandais ? Quelles filières devraient être supprimées ou révisées ? Selon vous, les formations sont-elles adaptées aux besoins du marché du travail sur le plan local ?  

 

Invités

  • Cheick Oumar Coulibaly, le responsable du Pôle Informatique et Technologie au sein de l’Association des diplômés et étudiants maliens en France (ADEM) 
  • Mahamadou Hachimou, secrétaire générale de l’UENUN (Union des étudiants nigériens à l’Université de Niamey). 

Reportage : Notre correspondant au Tchad, Junior Bekoutou a réalisé un reportage sur les difficultés dans la recherche d’emploi des jeunes diplômés dans leurs domaines d’études et dans le choix des filières d’orientation pour les nouveaux bacheliers.  

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI