Invité international

Affaire Khashoggi: «l’administration Biden se rend compte qu’ils devront composer avec MBS, l’homme fort du pays»

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Le prince héritier d'Arabie Saoudite, Mohammed ben Salmane, à Diriya (Arabie Saoudite), le 7 décembre 2019.
Le prince héritier d'Arabie Saoudite, Mohammed ben Salmane, à Diriya (Arabie Saoudite), le 7 décembre 2019. Saudi Royal Palace/AFP/Archives

La CIA a rendu public, vendredi 26 février aux États-Unis, un rapport dans lequel Washington accuse Mohammed ben Salman d'avoir « validé » l'assassinat du journaliste saoudien Jamal khashoggi à Istanbul en octobre 2018. Toujours selon le document, le prince héritier saoudien a un tel pouvoir sur les services de sécurité de son pays qu'il est « très improbable » qu'une telle opération ait pu avoir lieu « sans son feu vert ». En clair : pour le renseignement américain, l'homme qui a décidé de la mort de Jamal khashoggi, c'est MBS.

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Quelles conséquences peut avoir cet épisode sur les relations entre Washington et Riyad ? Notre invité international est Pascal Ménoret, anthropologue, historien, arabisant, enseignant à l’université Brandeis à Boston aux États-Unis, également auteur de plusieurs ouvrages sur l'Arabie saoudite dont Royaume d'asphalte : jeunesse saoudienne en révolte, publié aux éditions La Decouverte/Wildproject.

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