Reportage France

«Comment parler puisque ce serait avouer que je ne suis rien», témoigne Geneviève Garrigos, victime d'inceste

Audio 02:32
Un collage dans les rues de Paris faisant référence aux révélations d'incestes à la suite de la publication du livre de Camille Kouchner et des témoignages sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MeTooInceste.
Un collage dans les rues de Paris faisant référence aux révélations d'incestes à la suite de la publication du livre de Camille Kouchner et des témoignages sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MeTooInceste. © AP/Francois Mori
Par : Laurence Théault
4 mn

Depuis l’affaire Olivier Duhamel et le #MeTooInceste, les témoignages d’inceste affluent, notamment dans les cabinets d’avocats et auprès des associations. Une lame de fond qui s’accompagne d’une prise de conscience sans précédent. Elle induit des conséquences sur le débat public qui pourraient désormais se traduire par une évolution de la législation qui sanctionne ces actes.

Publicité

Depuis le 18 février, l’Assemblée nationale a entamé l’examen d’une proposition de loi « renforçant la protection des mineurs victimes de violences sexuelles ». Plusieurs pistes sont désormais sur la table pour renforcer l’arsenal juridique face à ces faits. Le ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, a déclaré par exemple vouloir fixer un seuil de non-consentement à 18 ans en cas d’inceste. Geneviève Garrigos, conseillère de Paris a été victime d’inceste. Témoignage.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail