L'emplacement de salles d'accueil pour les toxicomanes à Paris continue de faire polémique

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Manifestation de riverarains devant la mairie du 20e à Paris pour protester contre l’ouverture d’un futur centre d'accueil pour les usagers de crack dans la rue Pelleport, le 11 septembre 2021.
Manifestation de riverarains devant la mairie du 20e à Paris pour protester contre l’ouverture d’un futur centre d'accueil pour les usagers de crack dans la rue Pelleport, le 11 septembre 2021. AFP - THOMAS COEX

Face à la colère des riverains, la Mairie de Paris a renoncé au projet d’installer une unité d’accueil pour toxicomanes, rue Pelleport, dans le XXe arrondissement de Paris, à proximité des écoles. Pourtant, l’urgence de trouver une solution se fait sentir.

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Les évacuations, qui calment les riverains, mais mettent à feu et à sang un quartier voisin, ce n’est plus possible selon la Mairie de Paris. Et si Anne Hidalgo s’est dite satisfaite de l’accord du Premier ministre Jean Castex pour « la création de nouveaux lieux dédiés à l’accueil et au repos » pour les toxicomanes, elle a néanmoins admis qu’il faudrait « faire de la pédagogie » pour faire accepter ce projet. En effet, le principal problème reste l’emplacement de ces nouveaux lieux d’accueil.

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