Tour du monde des correspondants

Le mouvement #MeToo creuse son sillon en Grèce, Corée du Sud et au Chili, le Japon bégaie

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De nombreuses victimes des violences sexuelles s'expriment grâce à la diffusion mondiale du mouvement #MeToo. (Image d'illustration)
De nombreuses victimes des violences sexuelles s'expriment grâce à la diffusion mondiale du mouvement #MeToo. (Image d'illustration) AFP

Notre tour du monde hebdomadaire des correspondants nous emmène en Grèce, en Corée du Sud, au Chili et au Japon. Des pays où la parole concernant les violences de genre et l'inceste est accueillie de façon très diverse.

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En Grèce les révélations de violences sexuelles subies par une ancienne championne olympique de voile font tâche d’huile et encouragent la libération de la parole des victimes.

En Corée du Sud une affaire emblématique du mouvement #MeToo dans le pays a connu son épilogue judiciaire cette semaine. Un ancien entraîneur de l’équipe olympique de patinage a été condamné à dix ans de prison pour de multiples agressions sexuelles sur une athlète.

Au Chili, après plusieurs vagues de témoignages contre les violences sexuelles ces dernières années, les féministes et les LGBT+ veulent changer le système à la racine.

Au Japon par contre, la société reste teintée d''un certain patriarcat, le mouvement #MeToo est tenu à l'écart. Un tabou terrible pèse sur le viol ou l'inceste. Et les victimes sont encouragées à se taire.

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