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Accents d'Europe

Femmes et Église: l’Europe divisée sur la place à leur accorder

Audio 19:30
REUTERS/Max Rossi

Le débat sur la place des femmes agite la chrétienté en Europe. Anglicans, catholiques, protestants, les différentes chapelles européennes ne sont pas toutes d'accord.

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Il y a quelques semaines une théologienne française, Anne Soupa mettait les pieds dans le bénitier en postulant au poste d'archevêque de Lyon. Nous voulons tout : "même pouvoir être pape", a-t-elle lancé. Nouveau signe de l'urgence de résoudre cette question. Depuis avril 2020, une nouvelle commission instaurée par le pape François planche, mais l'opposition de Rome à l'ordination des femmes est forte. Franceline Beretti.

En Allemagne, l’Église catholique a lancé une très ambitieuse discussion en début d'année. Jusqu'en 2022, des laïcs et des membres du clergé s’engagent dans une grande conférence épiscopale. L'objectif : moderniser l’Église allemande qui joue sans doute aussi sa survie. L'année dernière, plus de 270 000 catholiques allemands ont quitté l’Église. Quatre grands sujets sont au programme : le pouvoir et sa répartition au sein de l’Église, la vie sacerdotale, la place des femmes et l’amour et la sexualité. Vaste programme, donc, qui doit rétablir la confiance dans une Église touchée par de nombreux scandales. Le reportage de Julien Mechaussie.

Dans ce débat sur la place des femmes, c'est l'Église anglicane au Royaume-Uni qui est la plus avancée, depuis 1994, déjà les femmes peuvent être prêtres. L'Église d’Angleterre a, d'ailleurs, une femme comme chef depuis 1952 – puisque c'est la date de l’accession au trône de la reine Elizabeth II – mais le rôle du « sexe faible » dans cette Église n’a pas été simple à définir et il continue à la diviser. Marie Billon.

Si l'Union européenne est majoritairement de culture chrétienne, le continent européen est d'une extrême diversité religieuse. Comment se portent ces différentes chapelles et la religion occupe-t-elle toujours une place centrale pour les citoyens européens ? C'est ce que nous explique Daniel Vigneron, du site myeurop.fr

L’Église comme lieu de mémoire
En Russie, très majoritairement orthodoxe, l’Église joue aussi un rôle très politique. C'est ainsi qu'en juin 2020, le chef des orthodoxes, le patriarche Kiriil, inaugurait une immense église dans la région de Moscou. Un lieu de culte dédié aux Forces armées russes, et érigé à l’occasion du 75e anniversaire de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie. L’URSS a enregistré le bilan humain le plus lourd de la Seconde Guerre mondiale, estimé à 26 millions de morts. Ces dernières années, la célébration de cette victoire n’a cessé de prendre de l’ampleur, au point de devenir le pilier idéologique de l’État. Les explications d'Étienne Bouche.

C'est l'un des nombreux effets collatéraux du Covid-19. Depuis le début de la pandémie, les activités des institutions européennes tournent au ralenti. Une baisse d’activité qui entraîne à son tour, une diminution de la demande d'interprétation.  Pour les 1 200 interprètes free-lance de la Commission et du Parlement européen, c'est un coup dur. Ils dénoncent l'absence de solidarité de l'Union européenne qui est, pour la plupart, leur unique employeur. À Bruxelles, la journaliste de la RTBF, Alice Debatis a rencontré ces interprètes. Reportage.

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