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C'est pas du vent

UICN: après la liste rouge, la liste verte

Audio 48:30
Des éléphants du parc national d'Etosha, aire protégée de Namibie située dans la région de Kunene, à 400 km au nord de la capitale Windhoek.
Des éléphants du parc national d'Etosha, aire protégée de Namibie située dans la région de Kunene, à 400 km au nord de la capitale Windhoek. MARTIN BUREAU / AFP

En moins de 50 ans, les deux tiers des animaux sauvages ont disparu et le phénomène s’accélère ! En cause, les forêts rasées, les zones humides comblées, les océans surexploités et nos villes qui n’en finissent pas de s’étaler !!! 

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Mais, comment enrayer ce phénomène vertigineux qui, à terme, menace notre propre espèce ? Car oui, il faut le répéter encore et encore : nous dépendons du vivant qui nous entoure pour nous nourrir, nous soigner, respirer, nous abreuver… Il y a une solution qui prend de l’ampleur : multiplier les aires protégées. Presque tous les pays du monde en ont, mais encore faut-il que la protection soit réelle dans les parcs et les réserves naturelles qui, dans beaucoup de cas, ne se résume qu’à un tracé sur une carte. C’est justement le principe de la liste verte créée par l’UICN l’Union internationale pour la Conservation de la Nature en 2014. Un label international très exigeant.

Invités :
- Thierry Lefebvre, responsable du Programme Aires protégées à l’UICN
- Laure Debeir, en charge du Programme Aires protégées au Comité français de l'UICN
- Lina Sarkis, chef de projet pour la réserve du Chouf, dans le centre du Liban
- Sorayha Mokhtari, directrice du Parc national de Toubkal au Maroc. 

Reportage au Parc du Corcovado au Costa Rica.

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