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Revue de presse française

À la Une: les trois dernières minutes

Audio 05:16
La joie des joueurs parisiens après l'égalisation de Marquinhos à la 90e minute.
La joie des joueurs parisiens après l'égalisation de Marquinhos à la 90e minute. AFP/Rafael Marchante

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Mercredi matin, à quelques heures du quart de Finale de la Ligue des Champions entre le PSG et l’Atalanta Bergame, Le Parisien qualifiait l’équipe parisienne de « club le plus déconcertant d’Europe », tout en pronostiquant sa qualification. Le journal ne s’est pas trompé… Le PSG s’est qualifié au terme d’un match pour le moins… déconcertant.

« Renversant ! », s’exclame Le Parisien. « Mené 1 à 0 jusqu’à la 90e minute, le PSG a renversé la situation en trois minutes pour l’emporter 2-1 dans le temps additionnel. Le voilà pour la première fois depuis 25 ans en demi-finale de la Ligue des champions. (…) C’est l’un des retours les plus dingues de ces dernières années, à l’image de cette Ligue des champions qui depuis des saisons offre des matchs incroyables. »

« Dément », renchérit pour sa part L’Équipe, qui veut croire au destin européen du PSG cette année. « Dans cette Ligue des champions bouleversée, qui ne compte que deux anciens vainqueurs (le FC Barcelone et le Bayern Munich), passe dans l’air le sentiment que cela peut être la bonne année. Sinon, s’interroge le quotidien sportif, quel sens cela pourrait-il bien avoir d’en finir avec la malédiction dans le temps additionnel, à huis-clos, sur terrain neutre, en pleine pandémie mondiale, avec pour sauveur, un joueur qui n’était même pas inscrit en Ligue des champions en janvier ? »

En effet, précise Le Parisien, le sauveur du PSG, l’international camerounais Choupo-Moting « aurait dû quitter le club fin juin. Il avait accepté deux mois supplémentaires sans broncher. Et c’est lui qui qualifie Paris en demi-finale. »

Joe Biden - Kamala Harris ticket gagnant ?

Elle est à la Une de Libération, du Monde ou encore du Figaro : c’est Kamala Harris… La sénatrice de Californie sera la colistière du candidat démocrate Joe Biden pour l’élection présidentielle américaine.

Libération applaudit : « Kamala Harris est la première candidate de couleur à figurer sur un ticket présidentiel et deviendrait la première vice-présidente de l’histoire des États-Unis si le démocrate l’emportait face à Donald Trump, ce qui est un sacré symbole d’ouverture. »

Kamala Harris a deux points forts, relève Libération : « C’est une forte personnalité qui n’hésite pas à prendre des risques et à l’ouvrir quand il le faut, ce qui peut être utile au tandem démocrate face à un Trump capable de tout. »

Deuxième atout : « Les États-Unis restent déchirés par la question raciale, les manifestations de masse provoquées par la mort atroce de George Floyd l’ont prouvé. Il était donc vital pour Joe Biden de montrer qu’il a pris conscience des attentes. Mi-jamaïcaine mi-indienne, Kamala Harris peut rassurer et donner un peu d’espoir à tous ceux, et surtout toutes celles, qui se sentent rabaissé(e) s à cause de la couleur de leur peau. »

Trump contre Trump

Pour Le Monde, c’est « un choix historique. (…) Après quatre ans d’une présidence marquée par une régression des droits des femmes et des minorités, une femme noire va porter les couleurs du Parti démocrate pour la vice-présidence des États-Unis. (…) Si Joe Biden, qui devance nettement Donald Trump dans les sondages, l’emporte le 3 novembre, Kamala Harris, 55 ans, deviendra la première femme vice-présidente. Joe Biden ayant 77 ans, elle aura le pied à l’étrier pour l’élection de 2024. »

Le Figaro tempère ce bel enthousiasme… « Le vice-président n’est qu’une roue de secours dans le système américain - même si les "vieux modèles" personnifiés par Joe Biden (77 ans) et Donald Trump (74 ans) renforcent quelque peu l’hypothèse d’une succession en cours de mandat. Mais surtout parce qu’en l’espèce un seul candidat compte vraiment, estime Le Figaro : le président sortant. Tout se jouera autour de lui, de sa personnalité hors normes et de son bilan contrasté. La plupart des Américains voteront pour ou contre lui, avec passion ou détestation. Rarement une présidentielle a été portée par une énergie aussi binaire. Le 3 novembre, conclut Le Figaro, ce sera Trump contre Trump. »

Covid-19 : le péril jeune…

On reste avec Le Figaro qui constate qu’en France, « les jeunes accélèrent la transmission du Covid-19. Le virus circule de plus en plus chez les moins de 40 ans, qui développent peu de cas graves, mais qui risquent de le transmettre aux plus âgés. »

C’est « le péril jeune », s’exclament Les Dernières Nouvelles d’Alsace. « Si les jeunes adultes sont moins souvent touchés que leurs aînés et qu’ils développent des formes de maladie moins graves, ils en sont pourtant des vecteurs actifs. D’autant plus difficiles à repérer qu’ils sont souvent asymptomatiques. D’où la nécessité de les pousser à se tester le plus fréquemment possible. (…) Mener une communication spécifique est donc devenu un enjeu de santé public majeur, qui dépasse très largement le cadre festif des vacances d’été, estime encore le quotidien alsacien. Elles prendront fin bientôt, dans une grosse quinzaine de jours, et c’est à la rentrée, au moment de la réouverture des collèges, des lycées et des universités que les risques de propagation du virus seront les plus importants. C’est à l’entrée de l’automne que tout se jouera, pronostiquent Les Dernières Nouvelles d’Alsace. D’ici là, il faudra avoir éduqué plus que stigmatisé. Pour que les gestes barrières et le dépistage soient devenus des réflexes, pas des contraintes. »

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