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Géopolitique, le débat

Un nouveau Liban peut-il émerger du chaos?

Audio 50:00
Emmanuel Macron s’est rendu à Beyrouth en début de semaine.
Emmanuel Macron s’est rendu à Beyrouth en début de semaine. REUTERS/Gonzalo Fuentes/Pool

Le 4 août dernier, une double explosion d’une violence inouïe plongeait Beyrouth dans la désolation :  près de 200  morts, plus de 6500 blessés, le port et plusieurs quartiers de la capitale libanaise  dévastés. 

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Cette catastrophe venait s’ajouter à la crise économique, politique et sanitaire sans précédent que traverse un Liban miné par la corruption, le clientélisme et le népotisme. À l’origine de tous ces maux : le système confessionnel, désormais  rejeté par une grande partie de la population qui depuis octobre manifeste pour exiger le départ de toute la classe politique.

Venu à Beyrouth le 6 août témoigner du soutien de la France, Emmanuel Macron avait promis de revenir et de s’impliquer pour que le Liban entame les réformes indispensables à sa survie. Parole tenue. Le président français est arrivé lundi 31 août dans la capitale libanaise avec pour mot d’ordre : l’exigence sans l’ingérence.

Mardi 1er septembre, il annonçait avoir obtenu de l’ensemble des forces politiques libanaises un engagement sur un calendrier et un agenda, à commencer par la formation sous 15 jours d’un gouvernement de « mission ».

Comment est perçue au Liban l’initiative française ? A-t-elle des chances d’aboutir ? Qui composera le fameux gouvernement de mission réclamé par la France ? Les leaders des communautés religieuses sont-ils vraiment prêts à accepter un état laïc ? À quel horizon ?

Trois invités :
- Nour Kilzi, doctorante en droit international, membre du parti libanais « Citoyens et citoyennes dans un État » (Mouwatinoun wa mouwatinat fi dawla)

- Ziad Majed, politologue, professeur de relations internationales à l’Université américaine de Paris. Il a publié en 2018 chez Actes Sud Dans la tête de Bachar Al Assad, co-écrit avec Farouk Mardam-Bey et Subhi Hadidi

- Karim Emile Bitar, directeur de l’Institut des Sciences politiques de l’Université Saint Joseph à Beyrouth et chercheur associé à l’IRIS, l’institut de relations internationales et stratégiques.

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