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Accents d'Europe

Comment être opposant en Europe peut rimer avec violences ou poursuites

Audio 19:30
En Biélorussie, les forces anti-émeutes ont arrêté, le 19 septembre 2020, à Minsk des centaines de femmes qui réclamaient le départ du président Alexandre loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans.
En Biélorussie, les forces anti-émeutes ont arrêté, le 19 septembre 2020, à Minsk des centaines de femmes qui réclamaient le départ du président Alexandre loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans. Tut.By via REUTERS

« Loukachenko doit partir ! ». Ce slogan scandé tous les jours en Biélorussie depuis la présidentielle contestée du 9 août 2020, c'est aussi le point de vue de l'Europe désormais.

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Après des semaines passées sans se prononcer, l'Union européenne dit ne pas reconnaître la légitimité démocratique d'Alexandre Loukachenko. Un point de vue repris par le président français. En visite dans la capitale lituanienne hier, (29 septembre 2020), Emmanuel Macron a même rencontré la chef de file de l'opposition biélorusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa. Mais, depuis ce scrutin contesté, une expression a fait sa réapparition : « Zhivier Belarus », Vive la Biélorussie ! Ce cri de ralliement, on l'entend à toutes les manifestations. Notre correspondante, Marielle Vitureau, s'est rendue dans l'un de ces rassemblements à Vilnius, à 30 kilomètres de la frontière biélorusse.

À 180 kilomètres au nord-ouest de Moscou, dans la ville de Tver, l'une des plus anciennes cités de Russie, il y a -- comme dans la plupart des capitales régionales du pays-- un "QG d'Alexeï Navalny". Comprenez un local où se retrouvent les militants que l'opposant au Kremlin compte à travers tout le pays. Alors qu’Alexeï Navalny est toujours en convalescence à Berlin, après son empoisonnement, sur le terrain, En Russie, ses partisans continuent de dénoncer la corruption ou les abus de pouvoir des autorités ; et ce malgré les risques nombreux. C'est le Reportage à Tver, la capitale de l'une des régions les plus pauvres du pays de l'un de nos correspondants, Jean Cassey.

32 jours après sa prise en charge à l’Hôpital berlinois de la Charité, l’opposant russe Alexei Navalny a donc pu quitter son lit. Le principal opposant au Kremlin a même pu s’entretenir avec la chancelière Angela Merkel, en début de semaine.

Depuis son arrivée sur le sol allemand, Berlin s’est engagée dans un bras de fer diplomatique avec la Russie de Vladimir Poutine. Ces tensions viennent s’ajouter à d’autres plus anciennes, suite aux persécutions et à la violence dont sont victimes des citoyens et opposants tchétchènes qui ont fui en Allemagne. À Berlin, Julien Mechaussie.

« La Hongrie est une démocratie ! ». C'est ce que continue de marteler le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orban, qui exige la démission de la commissaire européenne Vera Jourova, après qu'elle ait qualifié la Hongrie de "démocratie malade". Les opposants à Viktor Orban ont, en effet, le droit de critiquer le gouvernement mais ils sont victimes de méthodes bien plus sournoises que d’être jeté en prison, Florence Labruyère.

On peut être un pays mondialement connu pour sa neutralité et en même temps se préparer à l'apocalypse nucléaire. La Suisse ne badine pas avec les bunkers anti-atomiques. Depuis les années 60, une loi impose la construction d’un abri de protection dans chaque nouveau bâtiment. Car en cas de catastrophe, chaque résident suisse doit avoir une place dans l'un des 360 000 abris dispatchés dans le sous-sol du pays. Que ce soit un bunker ou une cave aménagée dans un immeuble, plongée dans l'un de ces abris, à Genève, avec notre correspondant Jérémie Lanche.

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