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Revue de presse française

À la Une: coronavirus, à quand le vaccin?

Audio 04:36
Employé de l'usine Mitsubishi de Kawasaki, au Japon, portant une visière et un masque de protection face au coronavirus.
Employé de l'usine Mitsubishi de Kawasaki, au Japon, portant une visière et un masque de protection face au coronavirus. REUTERS/Issei Kato

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Nouveau record de contaminations hier en France : 18 746 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés pendant les dernières 24 heures. Il faut « plus de restrictions » là où le virus circule trop vite, a indiqué hier soir Emmanuel Macron.

Alors, la question se fait de plus en plus pressante : à quand un vaccin ? Le Figaro tente d’y répondre ce matin : « Au 30 septembre, selon des données de l’OMS, 11 vaccins en étaient au stade 3 des essais cliniques, 19 au stade 2 et 35 au stade 1. Soit un total de 65 vaccins déjà bien avancés. Côté occidental, parmi les plus prometteurs, on peut citer ceux d’Astra Zeneca, de Pfizer ou de Moderna. Des vaccins chinois ou russes sont également très avancés. (…) Actuellement, poursuit Le Figaro, il est prévu que les vaccins les plus avancés terminent leurs essais cliniques de stade 3 d’ici la fin du mois de décembre. (…) À l’échelle européenne, il est prévu que les vaccins soient disponibles pour la fin du premier trimestre 2021, donc vers la fin mars. (…) Tout indique, donc, pour l’instant, pointe Le Figaro, que les premières vaccinations pourront avoir lieu entre la fin du premier trimestre et le début du second. »

Alors, prévient le journal, « la politique de vaccination ne permettra pas d’éliminer le Covid-19 dans les prochains mois, mais elle pourrait permettre de réduire la pression sur les hôpitaux, notamment dans les services de réanimation. Moins ces derniers seront en surtension, plus le pays pourra supporter une forte incidence du virus. »

Autre point important, souligne encore Le Figaro, « l’arrivée d’un vaccin ne signifiera pas pour autant que les Français pourront abandonner aussitôt les règles de distanciation sociale et le port du masque. »

Haut-Karabakh : la drôle d’attitude de Moscou

Le conflit du Haut-Karabakh : « Mais que fait la Russie ? » Question posée en substance par Le Monde. Le Monde qui constate que la Russie, alliée traditionnelle de l’Arménie et liée par un accord de défense, se montre pour l’heure attentiste dans ce conflit. « Poutine reste sourd aux appels à l’aide du Premier ministre arménien Pachinian. Nikol Pachinian qui, rappelle le quotidien du soir, avait écarté du pouvoir des proches du Kremlin jugés corrompus. »

Et Le Monde de s’étonner : « L’attitude de Moscou laisse perplexe. Quel intérêt aurait la Russie à laisser faire l’offensive de l’Azerbaïdjan et de son parrain turc, dans une zone aussi sensible que le Caucase du Sud ? Punir Nikol Pachinian, pas assez prorusse ? C’est renverser l’ordre des priorités, estime le journal. La géopolitique et le choc des puissances importent davantage, pour Poutine. » D’autant, souligne Le Monde, que « plusieurs incendies, de nature différente, menacent aux portes de la Russie. En dehors du Haut-Karabakh, un conflit gelé s’installe dans le Donbass ukrainien. En Biélorussie, la révolution pacifique et civique contre le régime s’installe dans la durée, sans parvenir à renverser Loukachenko. Enfin, au Kirghizistan, les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, après le scrutin législatif de dimanche, ont conduit à des scènes ravivant, aux yeux russes, le spectre des "révolutions de couleur". On prête souvent un grand pouvoir nocif à la Russie, conclut Le Monde. Mais ses fragilités sont aussi exposées, ces jours-ci. »

Qui a tué Victorine ?

À la Une également, « la peur et l’émotion » : qui a tué Victorine ?, s’interroge Le Parisien.

Victorine, c’est cette jeune fille de 18 ans, retrouvée morte le 28 septembre dernier dans un ruisseau de Villefontaine dans l’Isère. Victorine a été agressée et noyée. Hier, les obsèques de la jeune femme se sont déroulées « dans un climat de peur », relate Le Parisien, « guidé par cette obsédante question, donc : qui a pu tuer Victorine Dartois ? En dix jours, dans cette commune de l’Isère de 20 000 habitants plus proche de la banlieue lyonnaise que des sommets enneigés des Alpes, les habitudes ont changé. Les parents qui le peuvent attendent leurs ados à la sortie du lycée. Les enfants ne vont plus seuls à l’entraînement de foot au stade de la Prairie. (…) Conscients de l’emprise de la peur sur la commune, les gendarmes ont doublé les patrouilles dans le secteur. (…) Dix enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie de Grenoble travaillent désormais à plein temps sur cette enquête : 130 témoins ont été interrogés. » Les lieux du crime passés au crible. Et pas une seule piste… « Beaucoup dans le village, pointe Le Parisien, redoutent que le meurtrier soit quelqu’un du coin. (…) Et ce serait encore pire… »

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