Législatives au Maroc : la campagne 2.0, atout ou faiblesse pour les candidats ?

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Le roi du Maroc Mohamed VI à Rabat, le 17 novembre 2018.
Le roi du Maroc Mohamed VI à Rabat, le 17 novembre 2018. FADEL SENNA / AFP

J-1 avant les élections législatives, régionales et communales au Maroc. Près de 18 millions de marocains seront appelés à voter demain (mercredi 8 septembre) pour élire 395 députés et plus de 31 000 élus communaux et régionaux. Du parti vainqueur sera issu le prochain chef du gouvernement, dirigé depuis 2011 par les islamistes modérés du PJD. La campagne électorale s'achève ce soir à minuit. Mais en raison de la pandémie de Covid 19, les rassemblements de plus de 25 personnes sont toujours interdits et les traditionnels meetings n'ont pas pu se tenir. Pour tenter de faire connaître leurs programmes et convaincre les citoyens d'aller voter, les candidats et formations politiques se sont donc tournés vers les réseaux sociaux et sms. Cette campagne digitale a-t-elle été efficace ? Peut-elle changer la donne dans les urnes ?

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Pour en débattre  :

Kader Abderrahim, maître de conférences à sciences po, directeur de recherche à l’Institut de prospective et de sécurité en Europe (IPSE). Auteur du livre “Géopolitique du Maroc”  éditions bibliomonde 

Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève.  

Mohamed Tozy, politologue, professeur des université sciences-po Aix , co-directeurde Centre méditérranéen de sociologie, de science politique & d'histoire (MESOPOLHIS) CNRS-Aix Marseille Université science-po Aix

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