En sol majeur

Olivia Ruiz, une mémoire à tiroirs

Audio 48:30
Olivia Ruiz
Olivia Ruiz © Sydney Carron

Il était une fois une voix d’enfant qui chantait, dansait, cousait, cuisinait, racontait. Une voix et une oreille enfantine collée à la porte des grands, mais surtout des petits secrets de famille. Cette voix a le sourire rouge à lèvres, la gouaille des portes cochères et le cheveu noir andalou, bref: elle a de quoi.

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J’ai loupé 2001, lorsqu’elle est révélée à la Star Academy, j’ai pas vu passer ses albums J’aime pas l’amour & La femme chocolat signés chez Universal (pourtant Victoires de la musique et disque de diamant). En revanche, sa petite voix de femme enfant allumant le fuego de la mémoire familiale espagnole, ça ne pouvait qu’atterrir sur le fauteuil d’En Sol Majeur. Je viens de refermer La commode aux tiroirs de couleurs son premier roman qui fera l’objet d’une lecture musicale le 8 juin au Théâtre de la Ville et franchement, je me dis que la fiction est une belle réponse aux silences des familles. Même si Olivia Ruiz aurait peut-être préféré écrire une autobiographie autour de ses deux grands-mères... pas très commodes.

Les choix musicaux d'Olivia Ruiz

Olivia Ruiz Duerme negrito

Toan feat Olivia Ruiz El silencio

Nancy Sinatra et Lee Hazelwood Sundown, sundown

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