Le coq chante

Le poste de santé vétérinaire de Ipélcé, au Burkina Faso

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La santé animale, voilà une affaire sérieuse. On doit d’abord protéger la santé du cheptel, pour aider l’éleveur à optimiser ses productions. Ou à défaut, à limiter ses pertes. On protège du même coup les populations qui vont consommer le lait, la viande et autres produits issus de l’élevage. La commune rurale qui abrite un poste de santé vétérinaire, dispose donc de deux atouts. D’abord pour le producteur dans son village, ensuite pour le consommateur final, que ce soit en ville ou au village.

Traoré Alassane, chef de poste vétérinaire à Ipélcé.
Traoré Alassane, chef de poste vétérinaire à Ipélcé. © Sayouba Traoré/RFI
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La commune de Ipélcé est à 45 kilomètres au sud de Ouagadougou, au Burkina Faso. La commune rurale compte 13 villages administratifs, plus le chef-lieu Ipélcé. À Ipélcé, les précipitations annuelles moyennes sont comprises entre 600 mm et 900 mm. On peut donc faire de l’agriculture et de l’élevage. Seulement, comme dans tous les pays du Sahel, il se pose des problèmes de santé animale.

Une vue des bâtiments.
Une vue des bâtiments. © Sayouba Traoré/RFI

Auparavant, les populations devaient se débrouiller par leurs propres moyens pour faire fonctionner le poste de santé animale. Par chance, Ipélcé a pu bénéficier du soutien du ministère des Ressources Animales et Halieutiques. Et les équipements ont évolué en quantité et en qualité.

Devant l'incinérateur.
Devant l'incinérateur. © Sayouba Traoré/RFI

Invité :

- Traoré Alassane, chef de poste vétérinaire à Ipélcé.

 

Production : Sayouba Traoré

Réalisation : Ewa Piedel.

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