Journal d'Haïti et des Amériques

Linda Thomas-Greenfield pour incarner le «America is back» à l’ONU

Audio 19:30
Linda Thomas-Greenfield.
Linda Thomas-Greenfield. MICHAEL REYNOLDS POOL/AFP
Par : Mikaël Ponge
22 mn

«L'Amérique et la diplomatie sont de retour» a promis, le jeudi 4 février 2021, Joe Biden dans son premier discours de politique étrangère. Celle qui incarnera cette ligne à l’ONU s’appelle Linda Thomas-Greenfield. Elle doit encore être confirmée à son poste par le Sénat.

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Afro-Américaine de 68 ans, diplomate affichant 35 ans de carrière, «LTG» comme elle est surnommée par ses pairs, est spécialiste des questions humanitaires et de l’Afrique. Elle a été secrétaire d’État assistante aux Affaires africaines, de 2013 à 2017. Et elle sera chargée d’appliquer la diplomatie Biden à New York. Le 46ème président a promis plus de fermeté face à la Russie et à la Chine, mais aussi des liens renoués avec les alliés traditionnels des États-Unis.

  • Un mois après, que sait-on de l’attaque du Capitole ?

Le samedi 6 février 2021, cela fera un mois tout juste qu’a eu lieu l’attaque du Capitole à Washington par les partisans de Donald Trump. Un mois plus tard, 180 enquêtes sont en cours. Et ce qui semble se dessiner, c’est que cette attaque a fait l’objet de préparation. Plusieurs groupes d’extrême droite, les fameuses milices, sont dans le viseur de la justice. Certaines, à l’image des «Oath Keepers», les «Gardiens du serment» en français, groupe qui lutte contre le gouvernement fédéral, mais qui dit défendre la Constitution, auraient même commencé à planifier cet assaut dès les jours qui ont suivi le 3 novembre, le jour de l’élection présidentielle.

  • Haïti : l’opposition réagit au projet de nouvelle Constitution

Le gouvernement a présenté, mercredi 3 février 2021, son projet de nouvelle Constitution qui renforce les pouvoirs du président et supprime le poste de Premier ministre ainsi que le Sénat. «Cette Constitution représente un retour en arrière, et en plus le processus de rédaction de cette Constitution est inacceptable», réagit Camille Chalmers, économiste et professeur, porte-parole de la Plateforme pour le Développement Alternatif, un mouvement d’opposition en Haïti.

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