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Accents d'Europe

Tensions entre Athènes et Ankara: la minorité turcophone de Thrace occidentale dans la crainte d’être prise à partie

Audio 19:30
Le président turc Tayyip Erdogan pendant son discours à la nation à Istanbul, le 21 août 2020.
Le président turc Tayyip Erdogan pendant son discours à la nation à Istanbul, le 21 août 2020. Murat Cetinmuhurdar/PPO/Handout via REUTERS

Ils sont Grecs, mais parlent turc. La minorité turcophone qui vit en Thrace occidentale depuis des millénaires, observe avec inquiétude les tensions entre la Grèce, son pays, et la Turquie. La Thrace occidentale, tout à l’est de la Grèce, rattachée à ce pays à la fin de la Première Guerre mondiale se trouve à la frontière de la Turquie.

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Et alors que les tensions entre Ankara et Athènes sont remontées d'un cran, ces dernières semaines, cette minorité turcophone et musulmane craint d'être prise à partie dans ce bras de fer diplomatique. Anissa El Jabri s'est rendue dans la petite ville de Xanthi, à une heure de route de la Bulgarie, deux heures de la Turquie. 

Luca Zaia, la nouvelle mascotte de la Ligue, a été triomphalement réélu dans sa région la Vénétie, au nord-est de l'Italie. L'homme politique est populaire au point de faire de l'ombre au chef de son parti Matteo Salvini. Son ascension fulgurante défraie la chronique : élu conseiller à 27 ans, plus jeune président d’une province en Italie, à tout juste 30 ans, voilà 10 ans qu’il règne sur sa région, réélu avec un score à faire pâlir ses adversaires. Son portrait signé Éric Senanque.

Brick lane, cette longue rue de l'est de Londres, ses graffitis, ses restaus à curry ; Brick lane serait-elle en train de perdre son âme ? Depuis plusieurs années que les restaurants de curry qui ont fait la réputation de l'endroit ferment les uns après les autres face à la flambée des loyers. Désormais le Covid-19 et ses restrictions sanitaires pourraient bien donner le coup de grâce à celle qu'on surnommait il y a peu encore "curry lane". Le reportage de Marie Billon. 

Des monuments dédiés au coronavirus. C'est l'étrange projet qu'a lancé la ville de Graz au sud de Vienne en Autriche. 220 artistes locaux ont été invités par un grand musée de la ville à travailler sur ce que signifie cette pandémie et imaginer des œuvres. Trois projets ont été retenus. Les premiers devraient voir le jour au printemps prochain, Céline Beal.

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