Covid-19: l'Europe face à la 5e vague

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Une soignante belge prépare une dose de vaccin contre le Covid-19 à Anvers, en avril 2021 (image d'illustration).
Une soignante belge prépare une dose de vaccin contre le Covid-19 à Anvers, en avril 2021 (image d'illustration). AP - Virginia Mayo

Alors que l'OMS redoute 700 000 morts supplémentaires d'ici au printemps 2022, les restrictions se multiplient en Europe, foyer principal actuel du Covid-19. Et d'abord en Autriche, premier pays à être confiné pour la 4è fois. Une mesure radicale annoncée en même temps qu’une autre et sans équivalent, pour l'heure, en Europe : une obligation de se vacciner contre le Covid-19 qui vaudra pour toute la population, à partir de février 2022. Le reportage sur les réactions à Vienne de Céline Beal.

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Et ailleurs en Europe, la Slovaquie a elle aussi annoncé un confinement partiel de deux semaines pour faire face à la hausse des cas de Covid-19. L’Irlande, elle, est très réticente à reconfiner sa population. Le gouvernement vient d’annoncer des restrictions a minima, et fait preuve d'une certaine cacophonie. Les explications à Dublin d'Emeline Vin.

Si l'Irlande a le meilleur taux de vaccination contre le Covid-19 en Europe ; en Ukraine, seuls 25% de la population est doublement vaccinée. Dans ce pays d'Europe de l'Est, en plus des 600 à 800 décès chaque jour par le Covid-19, les autorités luttent contre un autre phénomène, celui des réticences de la population à se faire vacciner, les faux documents et les stratégies d'évitement se multiplient pour éviter de passer à la case piqûre. À Kiev, Stéphane Siohan.

La Chronique, c’est mon Europe d’Alice Rouja s’intéresse à la présence des jeunes dans les mouvements de contestations aux restrictions sanitaires en Europe.

Le procès des familles de disparus.

En Turquie, 46 personnes comparaissaient à Istanbul, mercredi 24 novembre 2021, leur point commun : beaucoup sont des frères, des sœurs, des fils ou des filles de personnes « disparues » en garde à vue dans les années 1980 et 1990, dont les familles n’ont plus jamais eu de nouvelles. Depuis 1995, elles se rassemblaient chaque samedi pour manifester en silence et réclamer à l’État la vérité sur le sort de leur proche. Désormais, leurs rassemblements sont interdits et ces familles se retrouvent même sur le banc des accusés. À Istanbul, le reportage d'Anne Andlauer.

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