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Accents d'Europe

L’Europe face au casse-tête de la politique étrangère de la Russie et de la Turquie

Audio 19:30
Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, au Kremlin, à Moscou, à la fin d'une conférence de presse, le 5 mars 2020 (Image d'illustration).
Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, au Kremlin, à Moscou, à la fin d'une conférence de presse, le 5 mars 2020 (Image d'illustration). Pavel Golovkin / POOL /AFP

L’ombre du Kremlin dans un procès pour meurtre.  Ça se passe à Berlin, depuis mercredi dernier (14 octobre 2020). Pour la première fois, la comparution devant la justice d’un citoyen russe, pour le meurtre d’un ancien combattant tchétchène au cœur de la capitale allemande pourrait permettre d’établir un lien direct entre l’assassinat et Vladimir Poutine.

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Zelimkhan Khangoshvili a été assassiné de plusieurs balles à bout portant, à l’été 2019, en plein centre de Berlin. Le vétéran de la guerre de Tchétchénie avait demandé l’asile en Allemagne, après avoir été victime de plusieurs tentatives d’assassinat. Le reportage de Julien Mechaussie.

Services secrets russes ou services secrets tchétchènes ?
Vue de l’étranger, la différence ne saute pas aux yeux. La Tchétchénie, qui a cessé de faire les gros titres de l’actualité internationale depuis la fin de la seconde guerre d’indépendance entre 1999 et 2009, est intégrée à la Fédération de Russie. Difficile donc d’imaginer que quoi que ce soit puisse s’y décider sans l’accord express de Moscou, surtout pas des assassinats d’opposants en exil. Et pourtant. Les explications de Jean Cassey.

Autre sujet d’inquiétude pour l’Europe, la Turquie et sa politique étrangère belliqueuse. Le sujet est au menu des discussions des dirigeants européens réunis à Bruxelles, ce vendredi 16 octobre 2020, mais les sanctions sont peu probables. C’est la Une et le dossier du Courrier International, cette semaine, «La Turquie, ce pays qui se bat contre le reste du monde». Chronique avec Virginie Lepetit.

«Odyssées» immobiles, Gare de Lyon
Son exposition commence aujourd'hui (16 octobre 2020) à Paris, gare de Lyon. Et contrairement à ce que son titre «Odyssées» laisse entendre, la photographe Aglaé Bory propose plutôt un voyage immobile dans cette exposition. Pendant des mois, voire des années, la jeune femme a immortalisé le temps d’attente de dizaines de demandeurs d’asile et son impact sur leur santé mentale et physique. En France, par exemple, le délai moyen pour l'obtention de l'asile politique est de deux ans et demi. Un parcours semé d'embûches où les candidats doivent passer devant deux juridictions administratives l'Ofpra, en première instance et ensuite la CNDA, s'ils font appel.  C’est ce voyage intérieur à la fois douloureux et rempli d’espoir que raconte Aglaé Bory, au micro de Frédérique Lebel.  

Un travail exposé dans le cadre du Festival photaumnales. Ce travail "figures mobiles" d'Aglaé Bory est également exposé en ce moment au Quadrilatère à Beauvais jusqu'au 3 janvier 2021.

Vidéo

 

La chronique musique de Vincent Theval avec le groupe estonien Holy Motors.

 

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